Écrite par : Cliford JASMIN - 18/11/2007
Du « voulez-vous danser avec moi ? » au « voulez-vous coucher avec moi ? »... des pas de danse.
Faut-il penser comme le formule si bien l'adage que « la danse est l'expression verticale d'un désir horizontal » ? Il est, en effet, incontestable que la danse, notamment la danse de couple, représente dans son essence même, un espace favorable à la rencontre. Danser c'est se poser, c'est exister, c'est exister pour soi-même, mais surtout vis-à-vis de l'autre, à travers ce qu'il nous renvoie ou ce que nous croyons qu'il nous renvoie. Quant au cas qui nous intéresse ici, la danse de couple, elle, ne peut se concevoir que dans un rapport à l'autre. C'est à se demander s'il viendrait à l'esprit de Robinson Crusoé, perdu sur son île déserte, sans aucun alter, de se mettre à danser. A travers la danse, nous prenons conscience de notre corps et du corps de l'autre. Il est vrai que, c'est un point de vue que la danse à deux met en scène mieux que toute autre forme de danse. Il est plus que courant qu'un homme ou une femme vienne à la danse de couple dans une démarche, consciente ou inconsciente, avouée ou inavouée, de séduction de l'autre dans son sens large ou intime.
La danse de couple est, sans nul doute, le meilleur catalyseur en matière de rencontre. C'est un des rares contextes, sinon le seul, où l'on peut, en toute légitimité, sans autre détour, sans autre artifice, sans tomber dans la grossièreté, juste par un simple « voulez-vous danser ? » articulé, voire gestuel, avoir la seconde d'après l'autre, que l'on ne connaissait pas, dans ses bras, le sentir, le toucher, entrer, d'une certaine manière dans son intimité; même si cela n'engage à rien, ou alors précisément parce que cela n'engage à rien.
C'est là, tout le paradoxe de la danse à deux, elle est en même temps gratuite, mais capitalisable, elle n'engage à rien mais ouvre la porte à toute sorte d'engagement ou d'ambigüité. Tout semble possible, en ce sens où un espace d'échange est initié, un dialogue est ouvert; peu importe la tournure qu'il prendra. Le Fameux « voulez-vous danser avec moi ? » joue quasiment le rôle d'un « Abracadabra », comme une sorte de formule magique, sans laquelle il serait quasiment impossible d'ouvrir la porte aussi vite, de rompre aussi instantanément la glace de la première approche, en général, si décourageant ; telle une eau glaciale dont le premier contact reste le plus effroyable.
Il y a, en effet, un raccourci relationnel dont la danse seule a le secret.
A travers l'énergie sensuelle qui s'y dégage, l'acte de danser peut à tout moment, à la faveur d'un corps à corps, aller se trémousser du côté de la sexualité, se faire complice d'un désir ou d'une envie. Il est intéressant, de ce point de vue, de remarquer que c'est souvent dans les sociétés très pudiques sur la question du sexe que naissent les danses les plus « chaudes ». Je pense notamment au Zouk (musique et danse des Antilles Françaises) et au Kompa (musique et danse d'Haïti). Dans les deux cas, il s'agit de sociétés où il y a 15, 20 ans, il était inconcevable, notamment pour les jeunes, d'assumer ouvertement aux yeux de la société une vie sexuelle. Contrairement aux clichés et aux idées reçues, on a affaire à des cultures où le sexe, il y a quelques années encore, était loin d'être libéré, mais constituait un sujet tabou. Dans le cas haïtien, que je connais le mieux, pour y avoir grandi, la danse a servi incontestablement d'échappatoire, aux jeunes et moins jeunes, une façon de contourner les interdits. Tout y était organisé pour permettre aux uns et aux autres de donner libre cours à leur libido. En effet dans les bals, la lumière devait être toujours très tamisée, quand ce n'était pas carrément l'obscurité, la plus totale ; les groupes musicaux prenaient plaisir à prolonger les morceaux, en y introduisant des « solos de piano », passage musical très doux, mieux appropriés au collé/serré, certains chanteurs allant même jusqu'à inciter les danseurs à se laisser aller au corps à corps et au plaisir charnel « Karese mwen, karese mwen… » de Marie-José Ali ou encore le fameux « tu peux mettre… » de l'inoubliable chanteur/compositeur, Coupé Cloué. Il s'agissait de rituels pouvant aller très loin et qui, en ce sens, font échos à l'affirmation, peut-être, peu romantique mais plein de réalisme de Desproges « la danse est l'expression verticale, d'une frustration horizontale ».
Toutefois, doit-on regretter cette perception quelque peu crue, de la danse,? Doit-on en rougir ? N'est-ce pas, après tout, le propre même de l'art, sa magie, que de sublimer à travers un mode d'expression intermédiaire, voilé, les énergies primales, les sentiments primordiaux ? Une chanson née d'un désir sexuel, ou encore un tableau inspiré de je ne sais quel corps désirable, doit-il pour autant cesser d'éveiller en nous, le sentiment du beau, nous émouvoir ? La dimension artistique d'une danse n'a pas à être entachée de ses motivations, puisse-t-il s'agir de l'appel du bas ventre. Frustration ou désir horizontal maquillé… qui peut jeter la première pierre; quand la vibration passe, c'est ce qu'il y a de plus beau. Tout ceux qui ont vécu cela, ne serait-ce qu'une fois dans leur vie, savent de quoi je parle. Nous sommes tant à se rencontrer, à s'aimer grâce à la danse. J'ai moi-même rencontré les femmes de ma vie et pour finir mon épouse à travers la danse. Mon corps a dit si fort les mots que ma bouche n'osait prononcer, qu'elle les a entendu... Sans m'étaler davantage sur le sujet; je me permettrais de vous souhaiter de connaître les plaisirs d'une danse partagée…jusqu'au bout de la nuit…
Auteur : LATINA MAG - Nº56 - OCTOBRE 2005
C'est au premier pas que les bonnes habitudes se prennent.
Latina'mag : Si on dit Salsa à Paris, danses afro-caribéennes, formation professionnelle, cours enfants et ados, spectacles professionnels, voyages, Mondial de la Salsa... Bien sûr, on pense "Salsabor", mais en pratique, pour ceux qui n'ont jamais mis un pied à l'académie c'est quoi Salsabor?
Salsabor : Si l'on parle enseignement, Salsabor c'est l'école de l'Excellence qui ne cesse de produire de bons danseurs et danseuses "de social et de clubbing". Ceux là même qui se réjouissent d'une soirée avec une programmation variée, qui vont passer un moment de plaisir à danser, siroter un verre, séduire lors d'une danse inspirée, bref retrouver un soir l'ambiance latino ou afro-caribéenne typique.
Pour les vrais débutants qui nous rejoignent au cours de toute la saison, nous leur réservons la plus grande attention et les cours les plus recherchés ! C'est au premier pas que les bonnes habitudes se prennent. Le débutant est pris en charge pédagogiquement très tôt et se voit proposer un accompagnement sur 4 axes essentiels à la construction de sa personnalité de danseur :
Ces 4 aspects essentiels construisent le vrai danseur; celui qui ne s'arrête pas à la technique mais qui sait entrer dans la musique, s'adapter à l'autre, se raconter à travers la danse, être dans la finesse et l'élégance. Le cours de styling, un peu de civilisation, voire des voyages au coeur de l'authenticité font TOUTE LA DIFFERENCE. Les soiréesà Paris sont devenues des pratiques où l'on répète ses passes et où l'on performe... L'opposé même de l'esprit originel. Pas étonnant que les vrais latinos désertent ces lieux.
Latina'mag : Mais que proposez-vous pour rendre à cette danse son identité?
Salsabor : Nous proposons à nos élèves du "live" dans nos évènements, organisons des voyages en les amenant au coeur de la culture, en leur donnant plus que des passes et des shines dans nos cours. Dès octobre, nous organisons des après-midis dansants où culture et esprit de fête se mêlent. Au programme, stage de danse, projection de documentaires, brunch et voyages à travers toutes les danses que l'on fait chez nous: salsa, bachata, samba, reggaeton, meringue, chachacha. La fête est au rendez-vous !
Latina'mag : Ho la la mais il faut passer sa vie chez Salsabor?
Salsabor : C'est du "all inclusive" : avec un seul forfait vous pouvez faire toutes les danses, choisir 7 lieux, participer à des stages sans payer plus et passer des apès-midi rainings. Cette année nous avons ajouté du Tango, de la Samba et de la Salsa cubaine au planning avec dans chaque discipline les meilleurs professeurs.
Latina'mag : On m'a dit que les gens venaient chez Salsabor pour au moins 6h de cours par semaine voire 9h par semaine.
Salsabor : Il y a des formules Liberté où tu viens quand tu veux à des prix super dégressifs!
Il y a aussi des formules uniques à Salsabor ou tu progresses en étant suivi dans ton enrichissement par les 15 professeurs tous formés à notre pédagogie unique.
Latina'mag : Et pour les gens qui ne peuvent pas venir régulièrement 2heures par semain?
Salsabor : Contrairement aux formules en vigueur ailleurs, les nôtres donnent accès à tous nos stages thématiques, des mises à niveaux les week-ends et lors des stages d'été. Pas besoin de payer!
Latina'mag : Enfin je crois que vous avez un superbe nouvel espace?
Salsabor : Oui ! Salsabor Studio Paris est au 31 rue Chapon. Le confort absolu pour pratiquer sa passion ! Nous sommes aussi dans les magnifiques fitness clubs Vit'Halles: Beaubourg, Nation, Raspail, Batignolles et Porte Dauphine.
Auteur : CLAIRE BYACHE - MADAME FIGARO Nº1182 - 21 AVRIL 2007
Cet été, on guinchera rétro. Festifs, sexy, funky... les styles des années 20 à 50 séduisent les jeunes.
Comment danser? Où peut-on apprendre à Paris?
Le cha-cha-cha
Pourquoi ? Parce que ce n'est pas si difficile que ça à apprendre, et que, très vite, ça en jette. Surtout quand on enchaîne les fameux pas chassés (à l'origine du nom).
On en a vu où ? Dans "Dirty Dancing", Patrick Swayze l'apprend aux filles...
Ca se danse comment ? C'est une sorte de cache-cache sexy : le monsieur avance un pied, la dame recule le sien, il s'éloigne vers la gauche, elle vers le droite...
Pour apprendre : Salsabor (spécialiste ès salsa en générale), 31 rue Chapon, 3è. Tel : 01 53 11 06 69 et www.salsabor.fr
Auteur : LATINA MAGAZINE - Nº59 - JANVIER 2006
Improvisations: Musique, Plaisir, Séduction. Avec Salsabor.
La scène c'est la piste de danse... là c'est l'antithèse même du show chorégraphié ou de la répétition des passes et jeux de jambes ingurgités durant la semaine...
Il se produit un milliers de petites histoires sur la piste. Là-même où le mot d'ordre c'est la jouissance absolue du moment présent, celui qu'on ne retrouvera plus jamais, entre ces couples, sur cette musique là, ces lumières et cette griserie d'un «saturday night fever»!
Les cours c'est bien mais il faut savoir oublier le travail du studio de danse, se déprogrammer pour redevenir «nature», «un être libre», «un être humain»...
Ne pas succomber à la tentation du clan, du cours, s'amuser avant tout... galanterie, courtoisie, humour etc. On y arrive, la preuve!
Au Globo, avec Salsabor, le samedi 17 décembre 2005, tous les rythmes afro-caribéens étaient sur la piste.
Le Globo avait l'allure d'un grand club new-yorkais un samedi soir: le Copa Cabana des années 80. C'était là, une très belle manifestation de Paris, où depuis bien trop longtemps, Latinos et Parisiens ne s'étaient plus côtoyés.
En effet, la famille salsera était au grand complet: salseras, salseros français ensemble aux côtés des «latinos de verdad». De nombreux exemples de «lâchage en live» sur la piste et même d'un public qui chantait en coeur sur des tubes, témoignaient du succès de la formule. Ce que l'on voit de l'autre côté de l'océan...
Salsabor était très heureux de partager avec tous cette ambiance authentique!
Que cela se reproduise et sans modération s'il vous plaît!
Auteur : TELEMAG ILE DE LA RéUNION - Nº520 - JUILLET 2006
Sals'Amor Fever qui est la toute première comédie musicale Salsa en France, a fait un tabac sous le grand chapiteau de l'Espace Florilège au Tampon.
Un spectacle splendidement joué par les 26 artistes de la Compagnie Salsabor et chorégraphié par Cliford Jasmin et Valérie Mitchelson. Ambiance des années 30 du côté de Chicago, avec dans les premiers rôles Jasmin Cliford et la superbe Gaëlle Cadignan. Salsa, Mambo et Chachacha s'enchaînent, dans un rythme effréné, mêlant amour, mafia et meurtre dans un tourbillon d'un extraordinaire jeu scénique. Le public connaisseur n'a pas ménagé ses applaudissements avant de monter à son tour sur la scène pour quelques pas de salsa en guise de clôture. On en redemande !
Auteur : CLAIRE BYACHE - ELLE Nº3138 - 20 FéVRIER 2006
En 2006, c'est décidé, on les veut fermes et bien galbées. Comme Shakira et Jennifer Lopez. Voici 5 danses originales; ludiques et efficaces, idéales pour se muscler sans faire de gym.
Le reggaeton : une danse portoricaine
C'est quoi ?
Un mélange de hip-hop, de reggae, de rap et de danses latines. Depuis 2005, c'est la danse que tous les passionnés veulent apprendre, pour bouger sur les tubes de Tego Calderon, Daddy Yankee et Don Omar, trois djs spécialisés qui font fureur ces jours-ci.
Pourquoi ça sculpte les fesses ?
Parce qu'on évolue avec les jambes fléchies, qu'on se déhanche et qu'on bascule le poids du corps de gauche à droite. Ce qui mobilise fortement les muscles du haut des cuisses.
C'est pour qui ?
Celles qui ont besoin de se défouler et veulent "apprendre" à improviser au centred'une piste.
Le ragga jam salsa : la nouvelle variante
C'est quoi ?
Une nouvelle variante du ragga jam. Un hybride de salsa, de hip-hop, de ragga et de danse africaine.
Pourquoi ça sculpte les fesses ?
Parce que les jambes ne sont jamais raides et qu'on est toujours penchée vers l'avant. Et surtout, on enchaîne les jeux de jambes les jetés et les accélérations. Ce qui développe particulièrement les fessiers.
C'est pour qui ?
Les accros de ragga jam et de hip-hop, qui veulent débuter une danse latine.
La samba brésilienne : comme à Rio
C'est quoi ?
La danse de rue du Carnaval de Rio.
Pourquoi ça sculpte les fesses ?
Parce qu'on piétine beaucoup. C'est u n travail d'endurance, qui mobilise les fessiers sans relâche.
C'est pour qui ?
Celles qui rêvent de se sculpter d'authentiques "fesses brésiliennes"...
Cours Salsabor - Paris Première - Paris d ailleurs
Salsabor - Direct8
Salsabor à Bercy - Paris Première - Janvier 2008 - Vidéo 1
Salsabor à Bercy - Paris Première - Janvier 2008 - Vidéo 2
Salsabor Kids - DisneyChannel - Wazakids